Avez-vous remarqué à quel point le pourcentage de chauves a augmenté ?
Les hommes bien sûr, mais les femmes sont également touchées. Après la ménopause le plus souvent, mais souvent bien plus tôt. Les hommes ont trouvé la parade : ils se rasent le crâne. Les femmes, quant à elles, se font poser des extensions. Les causes en sont multiples et, parfois, elles se cumulent. Contrairement à ce que l’on peut lire ou entendre, ce n’est pas une fatalité. De nombreuses solutions existent.
L’hérédité

C’est la cause la plus courante. Celle dont les « spécialistes » vous disent qu’il n’y a pas de solution et que vous allez inexorablement vous déplumer. En Cytamphology®, il existe un remède qui peut ralentir, voire stopper la chute de vos cheveux. Evidemment, les remèdes miracles n’existent pas (même en Cytamphology®) et une bonne hygiène de vie est indispensable, mais je radote.
La puberté, la ménopause & l’andropause
Il y a deux moments clef dans notre vie où le système hormonal/endocrinien change : la puberté et la ménopause/andropause. Ils peuvent s’accompagner d’une importante perte de cheveux. Quelques remèdes existent en Cytamphology® qui aident à rétablir l’équilibre, à freiner, et même stopper, cette perte. Ceux qui vous conviennent peuvent être déterminés à partir de vos réponses à quelques questions.
La thyroïde

Un dérèglement de la thyroïde, qui peut être héréditaire (transmis par le père ou la mère), congénital (de naissance) ou pathologique (due à une maladie), peut provoquer la perte de vos cheveux. Il peut survenir dès la puberté, lorsque le système hormonal (donc endocrinien) adulte se met en place, ou à la ménopause/andropause, lorsqu’il se transforme. Ce dérèglement est parfois visible : vous avez un renflement de la gorge. Il peut se traduire également par un dérèglement de vos émotions et/ou de votre énergie, dans un sens comme dans l’autre : trop ou trop peu.
La première étape, bien entendu, est de déterminer avec votre médecin si, en effet, vous avez un dérèglement de la thyroïde, et lequel : hypothyroïdie, ou hyperthyroïdie. Attention : une carence en vitamine D (en-dessous de 30 dans votre bilan sanguin) peut dérégler la parathyroïde et donc votre humeur et votre scalp. Pensez à vous exposer au soleil 10 mn / jour, rectifiez votre alimentation et, si nécessaire, faites une cure de compléments alimentaires. L’absorption de la lumière du jour par les yeux est également vitale pour l’équilibre (exemple : la « dépression » hivernale) : optez pour un chapeau plutôt que des lunettes de soleil, aussi souvent que possible, surtout si vous habitez dans la partie nord du monde.
Votre hygiène de vie est, bien entendu, très importante. Supprimez les produits laitiers : trop riches en de multiples nutriments, ils peuvent déséquilibrer le système endocrinien. Et, selon vos origines, la consommation de Soja est à proscrire : il contient des phyto-œstrogènes qui peuvent bouleverser votre équilibre hormonal (cf. mon article sur l’alimentation).
L’environnement

Nous vivons dans un monde pollué : les produits chimiques, les déchets radioactifs et les métaux lourds sont déversés à la tonne dans l’environnement depuis des décennies, dans les médicaments que nous avalons, dans les cosmétiques que nous utilisons, dans les cigarettes (classiques ou électroniques), dans les amalgames dentaires, et j’en oublie. Ils sont une des causes principales de l’augmentation des cas de calvitie. Une vérification du contenu de vos placards, une bonne hygiène de vie, quelques remèdes en homéopathie et en Cytamphology® peut nettoyer rapidement votre organisme de tous ces polluants et vous aider à recouvrer l’équilibre, et vos cheveux.
Les carences en vitamines et oligo-éléments
La perte de vos cheveux peut être causée par des carences (ou des excès) en vitamines et/ou oligo-éléments. Ce dérèglement peut être dû à une grossesse difficile, la naissance d’un enfant, l’allaitement du bébé, un régime trop strict, un entraînement sportif intense, une maladie, un traitement médicamenteux, etc. Les causes peuvent être nombreuses et multiples. Un bilan sanguin complet est essentiel pour le déterminer ; ci-après quelques indices, non exhaustifs (ce serait fastidieux).
Les femmes sont facilement anémiques (carences en fer), principalement pour deux raisons (1) les règles (menstruation) une fois par mois, plus ou moins importantes (2) le thé, qu’elles boivent souvent au litre, par goût et/ou pour perdre du poids. Si le thé est bon pour la santé, il empêche la fixation du fer et doit être consommé raisonnablement. L’anémie peut se traduire par un manque d’énergie et/ou des insomnies. Les hommes, en revanche, sont en excès de fer, du fait de leur consommation, souvent excessive, de viande rouge, gibier, abats.

Méfiez-vous des compléments alimentaires : ils doivent être de bonne qualité et pris à bon escient, par cures de 3 semaines à 6 mois maximum. Trop de vitamine C dessèche, trop de vitamine B donne des boutons, trop de Fer peut constiper (ou l’inverse…), etc. Ils peuvent surcharger le foie et les reins, donc faire plus de mal que de bien.
Les carences en magnésium sont courantes ; on n’en connaît pas exactement la raison, mais les produits laitiers sont sur la liste des suspects. Les symptômes sont : une paupière qui tressaute et des insomnies. Attention, trop de magnésium peut provoquer des problèmes de transit. Contrairement à la croyance populaire, les crampes musculaires ne sont pas provoquées par un manque de magnésium, mais par un excès d’acides et/ou à une carence en potassium, en raison d’une alimentation déséquilibrée (vinaigres, agrumes, kiwi, café), des efforts sportifs intenses, un stress important, ou les trois combinés. Remède : buvez au moins deux litres d’eau peu minéralisée par jour et rectifiez votre alimentation.
Une carence en Zinc peut aussi se traduire par une perte de cheveux. Cet oligo-élément est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux et notre corps peut en faire une surconsommation en cas de stress brutal, ou à cause d’un abcès dentaire : si le nerf est touché, votre stock de zinc peut fondre à vue d’œil. Une carence en zinc est notamment détectable lorsque votre odorat diminue sans raison apparente, hors de toute maladie (Covid-19, par ex.).

Le Stress
Une cause importante et relativement méconnue de l’alopécie est le Stress : responsabilités professionnelles, charge de travail, licenciement, séparation, deuil, difficultés économiques, parfois le tout à la fois dans une courte période de temps (les séries noires, vous connaissez ?) ; vous pouvez en perdre la presque totalité de votre chevelure en moins d’un an.
Nos émotions ont une surprenante influence sur notre corps. Il y a le « classique » ulcère à l’estomac, mais il y a plus original : j’ai connu quelqu’un qui s’est retrouvé brutalement sourd en pleine réunion avec un client. Après examen médical, il s’est avéré que ce n’était « que » le stress. Avec du repos, son ouïe est revenue. Etonnant, non ?

Le remède ? L’hygiène de vie, bien sûr
Il existe de nombreuses solutions pour recouvrer une chevelure normale, peut-être même plus belle qu’avant. Elles sont à la fois simples et contraignantes à mettre en place : je sais que je radote, mais les remèdes miracles n’existent pas et il va falloir mettre en place de nouvelles règles d’hygiène de vie (alimentation, exercice physique, activité intellectuelle, équilibre émotionnel, vie sociale) pour (re)trouver l’équilibre. Vous pouvez lire mon article à ce sujet « comment faire pour bien manger« . Vous pouvez également me contacter, pour que nous trouvions, ensemble, des solutions simples et efficaces sur la durée. Il en existe des tas, en Cytamphology®, en homéopathie, avec les fleurs de Bach®, la phytothérapie, etc.

