Avez-vous remarqué à quel point le pourcentage de chauves a augmenté ?
Chez les hommes bien sûr, mais les femmes sont également touchées. Après la ménopause généralement, mais souvent bien avant. Les hommes ont trouvé la parade : ils se rasent le crâne – les femmes, quant à elles, se font poser des extensions. Les causes en sont multiples et, même, elles se cumulent, mais ce n’est pas une fatalité. De nombreuses solutions existent.
L’hérédité

La cause la plus courante, celle dont les « spécialistes » vous disent qu’il n’y a pas de solution et que vous allez inexorablement vous déplumer. En Cytamphology®, il y a le 521 qui peut ralentir, voire stopper la chute de vos cheveux. Evidemment, les remèdes miracles n’existent pas (même en Cytamphology®) et une bonne hygiène de vie est indispensable, mais je radote…
La puberté, la ménopause & l’andropause
Il y a 2 moments-clefs où le système hormonal/endocrinien change : la puberté et la ménopause/andropause. Ils peuvent s’accompagner d’une importante perte de cheveux. Quelques remèdes existent en Cytamphology® (le 095 ou le 177 par ex.) et en Homéopathie (le Fragaria versca 4ch et le Thuya 1000k, notamment) qui aident à rétablir l’équilibre, à freiner, voire stopper, cette perte. Ceux qui vous conviennent peuvent être déterminés à partir de vos réponses à un questionnaire.
La thyroïde

Un dérèglement de la thyroïde et /ou de la parathyroïde, qui peut être héréditaire (transmis par le père ou la mère), congénital (de naissance), pathologique (due à une maladie) ou provoqué par une carence en Vitamine D, peut causer une perte de cheveux. Il peut survenir dès la puberté, lorsque le système hormonal (endocrinien) adulte se met en place, ou à la ménopause/andropause, lorsqu’il se transforme. Ce dérèglement est parfois visible : vous avez un renflement de la gorge, plus ou moins prononcé. Il peut se traduire également par un dérèglement de vos émotions et/ou de votre énergie, dans un sens comme dans l’autre : trop ou trop peu.
La première étape est de déterminer avec votre médecin si, en effet, vous avez un dérèglement de la thyroïde et lequel : hypothyroïdie, ou hyperthyroïdie. Attention : une carence en vitamine D (inférieur à 30µg/L dans votre bilan sanguin, mais certains thérapeutes préconisent 60µg/L) peut dérégler la parathyroïde. Pensez à vous exposer au soleil 15 mn / jour, rectifiez votre alimentation (poissons gras : saumon, sardine, maquereau, foie de morue en conserve) et, si nécessaire, faites une cure de Vitamine D. https://www.sunday.fr/vitamines-d3-2500-plus-k2-mk7-100mcg-100-pourcent-tout-trans.html
L’absorption de la lumière du jour par les yeux est également vitale pour l’équilibre (exemple : la « dépression » hivernale) : optez pour un chapeau plutôt que des lunettes de soleil, aussi souvent que possible, surtout si vous habitez dans la partie nord du monde.
Votre hygiène de vie est cruciale : supprimez les produits laitiers – trop riches en de multiples nutriments, ils peuvent dérégler le système endocrinien – et, sauf si vous êtes asiatique, la consommation de Soja est à proscrire – il contient des phyto-œstrogènes qui peuvent bouleverser votre équilibre hormonal (cf. mon article sur l’alimentation).
L’environnement

Nous vivons dans un monde pollué : les produits chimiques, déchets radioactifs et métaux lourds sont déversés à la tonne dans l’environnement depuis des décennies ; ils sont dans notre alimentations, surtout si vous ne mangez pas bio, dans les médicaments que nous avalons, les cosmétiques que nous utilisons, les cigarettes (classiques ou électroniques), les amalgames dentaires, les produits d’entretien de la maison; et j’en oublie. Ils sont parmi les causes de l’augmentation des cas de calvitie. Une vérification du contenu de vos placards, une bonne hygiène de vie, quelques remèdes en homéopathie et en Cytamphology® peut contribuer au nettoyage de tous ces polluants (OM 52 notamment) et vous aider à recouvrer l’équilibre, et vos cheveux.
Les vitamines et oligo-éléments
La perte de vos cheveux peut être causée par des carences (ou excès) en vitamines et/ou oligo-éléments. Ce dérèglement peut être dû à une grossesse difficile, la naissance d’un enfant, l’allaitement du bébé, un régime trop strict, un entraînement sportif intense, une maladie, un traitement médicamenteux, voire plusieurs de ces facteurs cumulés. Un bilan sanguin complet est essentiel pour le déterminer ; ci-après quelques indices.
Les femmes sont facilement anémiques (carences en fer), principalement pour deux raisons – 1) les « règles » (menstruation), plus ou moins importantes – 2) le thé, qu’elles boivent souvent au litre, par goût et/ou pour perdre du poids. Si le thé excellent pour la santé, il empêche la fixation du fer et doit être consommé raisonnablement et en dehors des repas (les asiatiques le consomment en micro-tasses). L’anémie peut se traduire par un manque d’énergie et/ou des insomnies. Les hommes, en revanche, sont généralement en excès de fer, du fait de leur consommation, souvent excessive, de viande rouge, gibier et abats.

Les compléments alimentaires doivent être de bonne qualité et pris à bon escient, de préférence en cures de 3 semaines à 6 mois. Trop de vitamine C dessèche, trop de vitamine B donne des boutons, trop de Fer peut constiper (ou l’inverse…), etc. Ils peuvent surcharger le foie et les reins, donc faire plus de mal que de bien.
La Vitamine D est vitale pour la santé de vos cheveux. Une carence chronique sur plusieurs années (taux inférieur à 30µg/L) peut provoquer une perte de cheveux sur l’ensemble du cuir chevelu ; les cheveux deviennent plus fins, cassants, tombent prématurément, repoussent difficilement après une coupe, le cuir chevelu est sec et/ou irrité. Ces signes apparaissent progressivement sur plusieurs mois, d’où la difficulté à les relier immédiatement à une carence nutritionnelle.
Les carences en magnésium sont courantes ; on n’en connaît pas exactement la raison, mais les produits laitiers sont sur la liste des suspects. Les symptômes sont : une paupière qui tressaute, des angoisses et des insomnies. Attention, trop de magnésium peut provoquer des problèmes de transit. Contrairement à la croyance populaire, les crampes musculaires ne sont pas provoquées par un manque de magnésium, mais par un excès d’acides et/ou une carence en potassium, en raison d’une alimentation déséquilibrée (vinaigres, agrumes, kiwi, café), des efforts sportifs intenses, un stress important, ou les trois combinés. Remède : buvez au moins deux litres d’eau peu minéralisée par jour, rectifiez votre alimentation et faites une cure de Magnésium de bonne qualité le temps nécessaire, surveillez et renouvelez la cure aussi souvent que nécessaire (printemps et hiver, par exemple).
Une carence en Zinc peut aussi causer une perte de cheveux. Cet oligo-élément est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux et notre corps peut en faire une surconsommation en cas de stress brutal, ou à cause d’un abcès dentaire : si le nerf est touché, votre stock de zinc peut fondre à vue d’œil. Une carence en zinc est notamment repérable si votre odorat diminue sans raison apparente, hors de toute maladie (Covid-19, grippe).

Le Stress
Une cause relativement méconnue de l’alopécie est le Stress : responsabilités professionnelles, charge de travail, licenciement, séparation, deuil, difficultés économiques, parfois le tout à la fois dans une courte période de temps (les séries noires, vous connaissez ?) ; vous pouvez en perdre la presque totalité de votre chevelure en moins d’un an.
Nos émotions ont une influence surprenante sur notre corps. Il y a le « classique » ulcère à l’estomac, mais il y a plus original : j’ai connu quelqu’un qui s’est retrouvé brutalement sourd en réunion avec un client. Après examen médical, il s’est avéré que ce n’était « que » le stress. Avec du repos, son ouïe est revenue. Etonnant, non ?

Le remède ? L’hygiène de vie, bien sûr
Il existe de nombreuses solutions pour recouvrer une chevelure normale, et même plus belle qu’avant. Elles sont à la fois simples et contraignantes à mettre en place : je sais, je radote, mais les remèdes miracles n’existent pas et il va falloir adopter de nouvelles règles d’hygiène de vie (alimentation, exercice physique, activité intellectuelle, équilibre émotionnel, vie sociale) pour (re)trouver l’équilibre. Vous pouvez lire mon article à ce sujet « comment faire pour bien manger« . Vous pouvez également me contacter, pour que nous trouvions, ensemble, des solutions simples et efficaces sur la durée. Il en existe des tas, en Cytamphology®, en homéopathie, avec les fleurs de Bach®, la phytothérapie, les compléments alimentaires de bonne qualité, etc.

